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7 articles avec amenagement du territoire -urbanisme

ATTENTE MINUTE À LA GARE - Les élus MRC proposent une matérialisation d'une attente minute pour un usage identifiable.

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ATTENTE MINUTE À LA GARE - Les élus MRC proposent une matérialisation d'une attente minute pour un usage identifiable.

La situation actuelle de cet emplacement, notamment par le marquage réalisé par la municipalité, est considéré comme étant partie intégrante de la voirie et non autorisé au stationnement, malgré l'aménagement d'un terre-plein formalisant la sortie taxi.

Pour garantir à la fois une fluidité du trafic et un droit d'usage entre transport collectif et voitures individuelles, Christophe JOSEPH a proposé à la municipalité de procéder au marquage de cet emplacement en attente minute.

Cela evitera à l'avenir tous risques juridiques et financiers pour les usagers de ce lieu de transit important.

Il a tenu à rappeler que depuis deux ans les élus MRC de Montgeron appellent de leurs voeux l'engagement d'une vrai étude de reamenagement du quartier de la gare et de la gare routiere y afferant.

La prolongation de la convention EPFIF, et son extension sur la place de la gare, l'arrêt du projet Eiffage, sont autant de mesures à diligenter.

Trop de temps déjà été perdu.

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Montgeron : Les commerces inoccupés

Publié le par MGRC

Montgeron : Les commerces inoccupés

Montgeron, un constat malheureusement partagé, pour notre territoire et qui n'empêche pas la Maire et le 1er adjoint de Montgeron, de continuer à soutenir le projet de 2300 m2, d'un Centre commercial Leclerc de leur ami Dupont Aignan sur Yerres.

Un véritable déni de l'intérêt des Montgeronnais et des commerçants de notre ville par ceux là, même qui devraient défendre leurs intérêts légitimes.

Il est encore temps de réagir !

Le nombre de commerces inoccupés dans les centres-villes français, notamment dans les agglomérations petites et moyennes, a continué à progresser en 2014, un phénomène qui inquiète les commerçants et les maires, qui lancent diverses initiatives pour tenter de l'endiguer.

Selon la fédération pour l'urbanisme et le développement du commerce spécialisé (Procos), le taux de vacance commercial a atteint 8,5% en France en 2014.

En 2013, il était de 7,8%, après 7,2% en 2012, preuve que le phénomène est durable et s'intensifie.

Les vacances commerciales, entendues comme étant "l'état d'un local commercial non exploité pour une durée indéterminée", peuvent correspondre aussi bien à de simples temps morts entre deux changements d'enseigne, qu'à un véritable abandon de certaines cellules commerciales.

Selon l'échelle établie par la fédération, les villes atteignant une vacance comprise entre 7,5% et 10%, témoignent d'un "déficit durable de commercialité".

En 2014, 65 (contre 45 en 2013) des 200 centres-villes étudiés affichaient même des taux de vacance supérieurs à 10%, témoignant d'un véritable déclin commercial.

Bien sûr, toutes les villes françaises ne sont pas touchées de la même manière. Ainsi, les centres des grandes agglomérations restent bien épargnés par le phénomène, avec des taux de vacance oscillant entre 6,8% (villes de plus de 500.000 habitants) et 7% (villes de 250.000 à 500.000 habitants).

- Tentatives d'endiguer le phénomène -

Dans les villes moyennes (entre 100.000 et 250.000 habitants), la vacance s'établit à 8,7%, mais progresse plus rapidement qu'ailleurs (+2,1 points entre 2013 et 2014).

Les plus petites villes restent les plus touchées, avec des vacances de 9,3% pour les villes de moins de 50.000 habitants et de 10,2% pour celles entre 50.000 et 100.000 habitants.

Procos rappelle qu'en France, le parc de magasins a atteint son apogée à la fin des années 1920. Le pays comptait alors près de 1,5 million de boutiques. Depuis ce chiffre n'a cessé de décroître, aboutissant "en moins d'un siècle à la disparition de près de la moitié des commerces français", pour atteindre environ 850.000 commerces au début des années 2010.

Si la faible densité de la population dans certaines zones peut être une des sources du phénomène, la fédération note également que l'origine de la richesse économique des villes peut également avoir une influence.

Ainsi, certaines villes dont le taux de vacance est resté supérieur à 10% depuis 2001 (Carcassonne, Châtellerault, Guéret, Nevers, Romans, Vierzon...) ou celles où ce taux a plus récemment été atteint (Alençon, Bourges, Calais, Forbach, Orange...) "se recrutent parmi les villes tirant la part la plus élevée de leurs revenus de transferts publics (pensions de retraite, transferts sociaux, salaires de la fonction publique)", indique Procos.

La progression régulière du taux de vacance est également due à des phénomènes plus structurels comme l'étalement progressif des villes depuis une quinzaine d'années, avec une population grandissante dans la deuxième couronne des agglomérations, délaissant les centres-villes pour se rendre dans les zones commerciales situées à la périphérie.

Enfin, Procos constate que "depuis une vingtaine d'années en France, le parc de surfaces commerciales croît à un rythme plus rapide que celui de la consommation", ayant progressé de 2,8% par an entre 1992 et 2009 alors que dans le même temps, la consommation n'augmentait en moyenne que de 1,8% par an.

Dans le même temps, la performance des magasins a stagné (-0,1% de rendement au m2) alors que les coûts d'occupation se sont accrus de 2,4% sous l'effet de la hausse des loyers, favorisant d'autant les fermetures ou le départ de certains commerces vers les zones périphériques.

Certains maires tentent néanmoins d'endiguer le phénomène. Certains, comme à Mulhouse, ont crée des plateformes de mise en relation des bailleurs commerciaux avec les enseignes pour faciliter les nouvelles installations.

L'autre méthode consiste pour la commune à exercer son droit de préemption sur les commerces vacants pour les proposer à des loyers plus attractifs, pour attirer davantage de petits commerçants, comme le fait Épernay.

Enfin, des villes comme Alençon, Calais ou la Roche-sur-Yon ont mis en place une taxe sur les friches commerciales dans le but d'inciter les bailleurs à relouer plus rapidement leurs locaux. Mais avec le risque aussi de décourager l'investissement immobilier, relève Procos.

News Republic

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Fermeture du pont Perronet à Brunoy

Publié le par MGRC

Fermeture du pont Perronet à Brunoy


Du 29 juin au 31 août, le pont Perronet sera complètement fermé, en raison de sa réhabilitation, effectuée par le Conseil départemental de l’Essonne.

Seules les circulations piétonnes seront maintenues.

  • Concernant les transports en bus, le terminus de la ligne C, venant d’Epinay, se fera à « Talma » (dépose et prise en charge du côté de la pizzeria). L’accès à la gare se fera par la passerelle permettant d’accéder à l’île (à l’arrière du centre commercial).
  • Le terminus de la ligne D se fera à « Wittlich ». L’accès à la gare se fera par le pont Perronet ou par la passerelle de l’île.
  • L’arrêt du « Petit Château » sera déplacé pour être desservi par la ligne D.
  • La ligne Q est déviée par la rue de Soulins, vers la gare de Brunoy.
  • L’arrêt « Glaise » est reporté à « Piscine » : les arrêts « Petit Château » et « Wittlich » seront desservis par la ligne D modifiée.
  • La ligne C, quant à elle, venant du nord de Brunoy, ne sera pas perturbée par la fermeture du pont Perronet.

Carte des transports en bus et cheminement piéton



-------- : Circulation piétonne jusqu'à la gare

Fermeture du pont Perronet à Brunoy

Merci "Brunoy officiel" pour les informations.

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Piéton, voiture et ville des projets sur Montgeron ?

Publié le par MGRC

Piéton, voiture et ville des projets sur Montgeron ?
Piéton, voiture et ville des projets sur Montgeron ?

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Enfin "une chance historique"!

Publié le par MGRC

Enfin "une chance historique"!

Démarrage des aménagements du Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés (PNRQUAD), à Villeneuve Saint Georges avec l'aménagement du rond point sur la nationale 6.

Pour celles et ceux qui comme moi ont grandi dans notre bassin de vie, nous gardons en souvenir l'époque, il y a près de 50 ans ou les expropriations de la rue de Paris, avaient été engagées pour résoudre ce point noir de la nationale 6.
Projet de grande ampleur, l'action menée depuis des années par les élus de Gauche de Villeneuve Saint Georges et de leur Député Roger Gérard Schwartzenberg, porte enfin leurs fruits pour le bonheur de leurs proches voisins de Crosne, Montgeron et Vigneux sur Seine.

Ainsi la récupération politicienne de l'actuel 1er adjoint de Montgeron, Président du Conseil Départemental de l'Essonne depuis 3 mois, doit être traitée avec la plus grande distance, due à l'exigence républicaine et citoyenne et le respect de nos concitoyens.

Celui qui sans honte, stigmatisait les populations de Villeneuve Saint Georges à des fins de basse politique, lors des municipales de 2014 devrait être plus humble.

Il est temps que Montgeron, soit un partenaire positif de ce grand projet qui impacte, à n'en pas douter l'ensemble des territoires limitrophes de cette commune, bientôt membre de la grande métropole parisienne et du territoire de projets du grand Orly.

Territoire dont ce même Président de notre agglomération, n'a jamais voulu débattre devant les Montgeronnais.

www.villeneuve-saint-georges.fr

VILLENEUVE-SAINT-GEORGES.FR

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Rénovation urbaine et sociale dans nos quartiers

Publié le par MGRC

Rénovation urbaine et sociale dans nos quartiers

"De la rénovation des quartiers aux projets de développement des territoires" à la maison départementale de l'habitat à Evry.
Un enjeu de territoire pour L'Oly à Montgeron dans le cadre du PLU, du contrat de ville et du programme du NPNRU de l'ANRU.

Analyser, écouter, échanger les expériences et les bilans. Une après-midi de réflexion pour un élu concerné, par le devenir urbain et social de la phase 2 de l'ANRU sur L'Oly à Montgeron.

CJoseph

Les effets de la rénovation urbaine décortiqués

ESSONNE INFO | Par Jérôme Lemonnier | Publié le lundi 22 juin 2015 à 08:32 | 0 contribution

Durant toute l’après-midi du mardi 23 juin, le Centre de ressources politique de la Ville en Essonne (CRPVE) propose un cycle de trois débats d’actualité, intitulé « les effets de la rénovation urbaine dans les quartiers ». Un moyen de mieux comprendre ces changements urbains.

Alors que de nombreuses communes ou communautés d’agglomération de l’Essonne ont déjà signé ou signeront prochainement leur contrat de ville, le Centre de ressources politique de la Ville en Essonne (CRPVE) vous propose d’étudier de près la rénovation urbaine des villes. Ainsi, durant tout un après-midi, plusieurs temps de débat seront organisés autour de la thématique des effets de la rénovation urbaine dans les quartiers. Ces débats qui se dérouleront le mardi 23 juin de 13h45 à 17h à la Maison de l’Habitat d’Évry s’appuieront sur les études réalisées par le Comité d’évaluation et de suivi (CES) et par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine.

Pour ce 23 juin, deux grands points seront traités. La question de la banalisation urbaine des grands ensembles sera suivie du ressenti des habitants des quartiers en rénovation. Interviendront lors de ce débat d’actualité, Barbara Allen, psychosociologue, chercheuse au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), Michel Bonetti, sociologue, directeur de recherche au CSTB, Fabrice Peigney, sociologue et urbaniste, responsable de l’évaluation et de l’expérimentation, commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) et Jeanne Cerych, responsable du pôle renouvellement urbain au GIP de Grigny-Viry-Châtillon.

Le programme :

La banalisation urbaine des grands ensembles en question
La rénovation urbaine : ses principes et ses modes d’action
La diversité des contextes urbains, des quartiers et de leurs potentiels d’évolution
L’évaluation des apports et les limites des projets de rénovation urbaine
La conduite des projets, la qualification des acteurs et le poids des cultures professionnelles
Les perspectives : de la réparation urbaine au développement territorial

Le ressenti des habitants des quartiers en rénovation urbaine
La perception des principales étapes du projet
L’avis des habitants sur les grandes opérations et les changements de leurs pratiques urbaines
L’évolution du quartier : espoirs et craintes des habitants
Les divergences de point de vue sur la rénovation urbaine : mise en évidence de profils types

Jérôme Lemonnier

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Montgeron, un environnement préservé

Publié le par MGRC

Montgeron, un environnement préservé

Le réglement local de publicité est une démarche à consolider, pour préserver notre environnement.

Il doit se faire avec un accompagnement des commerçants et des artisans de proximité et surtout, un vrai partenariat avec tous les acteurs.

La municipalité dans la continuité de l’action menée depuis plusieurs années, poursuit le démantèlement des supports de publicité, qui dégradent l’environnement de Montgeron. Ainsi les espaces dédiés à l’affichage de grand format, avaient ainsi été diminués de 65% en 15 ans, passant de 192 panneaux en 1999 à 68 panneaux en mars 2014. La poursuite de ce démantèlement est donc une bonne démarche.

Le diagnostic mené par un cabinet extérieur, recense 47 dispositifs publicitaires différents sur Montgeron. Le règlement actuel permet des espaces publicitaires de 12m2.

Une typologie de l’espaces est déterminée autour de :

1/ les espaces protégés

2/ les espaces de communication

3/ les espaces d’activités commerciales

4/ les quartiers d’habitation

Les propositions de renforcement du contrôle confirmeraient la zone 1 en interdiction complète, la zone 2 en une réduction des surfaces dédiées, la zone 3 en une réduction des droits d’affichage, par unité foncière et réduite à 8m2. Pour la zone 4, les publicités sur support ou scellées au sol, seront réduites à 2m2 maximum.

Pour les zones 1-2-3 seront déterminées un droit à emplacement inférieur de 15% ,aux normes du règlement national de publicité et les mats de publicité devront être inférieurs à 7 mètres de hauteur.

Pour la zone 4, demeurerait le droit à un seul support par commerce et une charte des devantures et enseignes, devrait déterminer les règles. Un respect de l’architecture et du bâti, la sécurité, l’esthétisme des devantures et enseignes, et une palette normée de couleurs « pas trop criardes » (dixit la Maire). Les enseignes en drapeau seront proscrites.

Toutefois la présentation du nouveau règlement de publicité le 10 juin dernier, appelle plusieurs remarques:

La première d’ordre économique et juridique avec l’absence de projection des pertes financières, pour la collectivité, consécutive à la réduction des surfaces publicitaires.

La seconde concerne l’absence d’analyse des besoins, en terme de communication et de supports pour renforcer l’attractivité, des zones de commerce sur notre ville aussi bien pour les zones d’activités ou le commerce de proximité.

L’absence de plan de signalétique global, sur le territoire communal est un handicap pour nos commerçants et artisans, qui doit être rapidement traité, au regard de la seconde partie de la présentation du nouveau règlement de publicité, qui concerne les devantures et commerces.

Sur ce point plusieurs sources d’inquiétude exigent d’avoir des réponses concrètes.

-La première est une absence d’étude d’impact commercial des réductions des droits à signalétique de façade, pour les commerces de proximité et artisans.

-La seconde est l’absence de présentation du projet de charte des devantures et enseignes, par conséquent une absence évidente d’un partenariat effectif avec les acteurs économiques de Montgeron.

-La troisième est à la fois l’absence de calendrier du déploiement de ces nouvelles règles et obligations de mise en conformité et les modalités d’accompagnement financier des commerçants et artisans, par la collectivité ou tout autre partenaire.

Enfin le Conseil Municipal, devra le 24 juin prochain débattre et adopter le bilan de « concertation » engagé sur la mise en révision du règlement local de publicité, par délibération du 28 avril 2014. Il est à noter qu’à ce jour aucune commission municipale, ni groupe de travail n’ont été constitués pour mener à bien, les auditions nécessaires à la bonne définition du projet d’ensemble.

Concernant la consultation des Montgeronnais, le rapport de présentation de la délibération relative à ce bilan de concertation et à l’arrêt du projet de règlement local de publicité, reste bien silencieux ...

Nous avons assisté à la majorité des Conseils de quartiers et pouvons attester, que les seuls dossiers présentés lors de ces réunions, furent la propreté des rues et la création de nouvelles lignes de bus. A aucun moment, le nouveau règlement local de publicité n’a été abordé.

Il est fort regrettable, que par défaut de transparence et de respect des règles de concertation, la municipalité puisse générer des voies de recours, en annulation pour non-conformité de la procédure.

Une nouvelle fois, le travail partenarial n'est pas engagé avec les acteurs économiques de proximité artisans et commerçants montgeronnais, notamment en ce qui concerne le plan de déploiement et d’accompagnement technique et financier de leur enseigne et devanture.

Les Elus de la Gauche Républicaine et Citoyenne, demandent que soit présentée, lors du Conseil Municipal du 24 juin, une délibération corrigeant la grille des tarifs de la taxe locale sur la publicité extérieure, soit une exonération totale des commerces et artisans de proximité et un alourdissement des supports et mats correspondants à l’activité publicitaire des zones d’activités ou commerces de grande distribution.

Les fonds ainsi récoltés au sein du budget communal, devant faire l’objet d’un engagement de réaffectation budgétaire à l’investissement nécessaire aux modifications relatives.

Montgeron, un environnement préservé

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